Le Parc forme avec l'Oasis le quartier est de Royan. Il borde la Grande Conche et se partage entre Saint-Georges de Didonne et Royan. Loti sur un réseau de dunes échangées avec l'État, à partir de 1885, le nouveau quartier du Parc s'éloigne du plan hippodaméen propre à Pontaillac pour proposer, comme à Arcachon, un enchevêtrement d'allées et de rues à la manière d'un vaste jardin à l'anglaise, coupant ainsi tous les désagréments de la houle et des embruns.
Créé comme « Ville d'hiver » de Royan grâce à l'action d'Eugène Pelletan et de Frédéric Garnier, le Parc affirme rapidement une identité de quartier huppé et aisé, accueillant des familles de notables régionaux ou parisiens et les célébrités de la station. Zola y séjourne de 1886 à 1888.
Considérablement épargné lors du bombardement de 1945, il a su conserver un excellent rapport au végétal. La guerre a laissé pourtant quelques villas détruites qu'il a fallu reconstruire, créant des contrastes saisissant entre les modénatures alambiquées de l'architecture de « la Belle Époque », de l'Entre-deux guerres et un nouveau langage architectural réinventé et simplifié, fruit de nouvelles références. La rencontre remarquable entre ces deux époques est illustrée par la situation, sur le boulevard Garnier, au bord de la Grande Conche, de la villa « Ombre Blanche », chef-d'œuvre des années 50 par ses lignes sobres et horizontales, entre deux remarquables villas « 1900 », développant leurs lignes verticales et ornementées.
En qualité de quartier périphérique résidentiel, le Parc présente peu d'architecture monumentale, hormis l'église Notre-Dame du Parc, notable transcription royannaise d'un modèle architectural brésilien. Il recèle cependant de nombreux projets étonnants par leur qualité et leur singularité. Sans contrainte stylistique imposée, excepté la volonté des propriétaires, les architectes laissent libre cours à leur créativité. Aussi, de grands noms de la Reconstruction comme Pierre Marmouget, Louis Simon, Marc Quentin ou encore Claude Bonnefoy, choisiront de mettre en œuvre leur savoir-faire sur ces villas, exercice très différent des grands projets monumentaux du Centre, mais qui produit sans doute quelques-unes des plus intéressantes réalisations de leur époque en développant le style propre à chacun de ces créateurs.
Créé comme « Ville d'hiver » de Royan grâce à l'action d'Eugène Pelletan et de Frédéric Garnier, le Parc affirme rapidement une identité de quartier huppé et aisé, accueillant des familles de notables régionaux ou parisiens et les célébrités de la station. Zola y séjourne de 1886 à 1888.
Considérablement épargné lors du bombardement de 1945, il a su conserver un excellent rapport au végétal. La guerre a laissé pourtant quelques villas détruites qu'il a fallu reconstruire, créant des contrastes saisissant entre les modénatures alambiquées de l'architecture de « la Belle Époque », de l'Entre-deux guerres et un nouveau langage architectural réinventé et simplifié, fruit de nouvelles références. La rencontre remarquable entre ces deux époques est illustrée par la situation, sur le boulevard Garnier, au bord de la Grande Conche, de la villa « Ombre Blanche », chef-d'œuvre des années 50 par ses lignes sobres et horizontales, entre deux remarquables villas « 1900 », développant leurs lignes verticales et ornementées.
En qualité de quartier périphérique résidentiel, le Parc présente peu d'architecture monumentale, hormis l'église Notre-Dame du Parc, notable transcription royannaise d'un modèle architectural brésilien. Il recèle cependant de nombreux projets étonnants par leur qualité et leur singularité. Sans contrainte stylistique imposée, excepté la volonté des propriétaires, les architectes laissent libre cours à leur créativité. Aussi, de grands noms de la Reconstruction comme Pierre Marmouget, Louis Simon, Marc Quentin ou encore Claude Bonnefoy, choisiront de mettre en œuvre leur savoir-faire sur ces villas, exercice très différent des grands projets monumentaux du Centre, mais qui produit sans doute quelques-unes des plus intéressantes réalisations de leur époque en développant le style propre à chacun de ces créateurs.

























Protections et labels
- Classé MH : Classé monument historique ; statut juridique attribué à un monument présentant un intérêt patrimonial à un niveau national.
- Inscrit MH : Inscrit monument historique ; statut juridique attribué à un monument présentant un intérêt à l'échelle régionale.
- Label XXe : Label XXe siècle ; label destiné à faire connaître les productions remarquables de ce siècle en matière d'architecture et d'urbanisme.
- ZPPAUP : Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager ; dispositif qui avait pour objet d'assurer la protection du patrimoine paysager et urbain et mettre en valeur des quartiers et sites à protéger pour des motifs d’ordre esthétique ou historique.
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Étoiles
Le nombre d'étoiles reflète la qualité architecturale du bâtiment, évaluée par l'auteur de l'ouvrage.


