
Informations
Type de navire : Type inconnu
Type d'intervention : Échouage
Lieu : Saint-Seurin-d'Uzet (Gironde)
Station : Gironde (Gironde)
Sauveteur : Yvonne
Source : 1906 - 10 - Annales du sauvetage maritime Société centrale
Article
1906 - 10 - Annales du sauvetage maritime Société centrale (page 47)
Le 1er décembre 1906, à 5 heures du soir, le signal « Allumez les feux » était hissé au corps de garde des douanes après réception d'un dépêche dont voici le texte : « Navire Victorine échoué sur banc de Saint-Seurin, envoyez sans hésiter tous les exprès nécessaires. »
Elle était adressée à la Station de Sauvetage de Royan.
Immédiatement le signal hissé, les feux étaient allumés, le canot Gabiou-Charron n°5 amené et pris à la remorque par L'Yvonne qui larguait son corps-mort à 6h30 et faisait route sur Mortagne.
Elle mouillait à 9h40 à 800 mètres dans le N.-O. du bateau échoué, à l'accore même du banc et reconnaissant sa position. À 10 heures, le canot de sauvetage essayait d'approcher ; mais comme le navire se situait sur le sommet du banc, il lui fut impossible d'y aller : il le héla pendant dix minutes sans recevoir de réponse, le navire n'avait pas de feu ; à 10h45, le canot retournait à bord.
À 3 heures, L'Yvonne appareillait de nouveau pour venir mouiller en dedans de la bouée intermédiaire du banc, à environ 400 mètres du bâtiment échoué.
Le canot de sauvetage fut de nouveau armé et à 4 heures du matin son équipage visitait le bord, où il constata l'absence d'équipage et 2 mètres d'eau dans la partie avant (poste d'équipage). L'ancre de bâbord mouillée et du même bord, une ancre à jet élongée, désormais devenue inutile, L'Yvonne fit route pour Royan où elle mouillait à 7 heures du matin.
Je certifie ce rapport conforme et exact à la vérité et signe : GUERRE (capitaine de L'Yvonne)
Elle était adressée à la Station de Sauvetage de Royan.
Immédiatement le signal hissé, les feux étaient allumés, le canot Gabiou-Charron n°5 amené et pris à la remorque par L'Yvonne qui larguait son corps-mort à 6h30 et faisait route sur Mortagne.
Elle mouillait à 9h40 à 800 mètres dans le N.-O. du bateau échoué, à l'accore même du banc et reconnaissant sa position. À 10 heures, le canot de sauvetage essayait d'approcher ; mais comme le navire se situait sur le sommet du banc, il lui fut impossible d'y aller : il le héla pendant dix minutes sans recevoir de réponse, le navire n'avait pas de feu ; à 10h45, le canot retournait à bord.
À 3 heures, L'Yvonne appareillait de nouveau pour venir mouiller en dedans de la bouée intermédiaire du banc, à environ 400 mètres du bâtiment échoué.
Le canot de sauvetage fut de nouveau armé et à 4 heures du matin son équipage visitait le bord, où il constata l'absence d'équipage et 2 mètres d'eau dans la partie avant (poste d'équipage). L'ancre de bâbord mouillée et du même bord, une ancre à jet élongée, désormais devenue inutile, L'Yvonne fit route pour Royan où elle mouillait à 7 heures du matin.
Je certifie ce rapport conforme et exact à la vérité et signe : GUERRE (capitaine de L'Yvonne)


